lundi 5 décembre 2016

« L'extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires. »



Je ne savais pas comment me présenter. Devais-je le faire avec humour ? Devais-je prendre un questionnaire et balancer les réponses comme on nous envoie en pleine figure un diagnostic ? De toute évidence, la première me ressemble bien plus et le sujet de ce blog étant déjà des plus sérieux, je vais donc vous offrir quelques informations avant que vous ne découvriez une facette de ma vie bien moins rose et bien moins enjouée.
Je m’appelle Philine, c’est le nom que ma mère à semblerait-il trouvé dans un ancien livre, mais pour les flemmards comme vous et moi, nous me surnommerons Phi. Just Phi ! Je suis une française mélangée entre le nord et le sud, tels les guerres de Game of Thrones mais se passant entre la Normandie et le pays Basque. Du haut de mon mètre 54 ET DEMI (oui j’y tiens alors à ne surtout pas oublier sous peine de mort immédiate) je combat démon et dragon avec force, et parfois détresse. On les appelle plus communément crise de polyarthrite rhumatoïde.
Diagnostiquée à l’âge de 16 ans et arrivant peu à peu sur mes 26 ans, vous arriverez donc à comprendre qu’avec mes 10 ans d’expériences, ça en fait des sous pour ma future retraire. Mais hélas, pour combattre héroïquement une maladie, je ne suis pas payée. En revanche, pour m’accompagner dans cette quête de tous les jours j’ai des fidèles compagnons, mes parents, mes frères, mes amis, et parfois même des professeurs géniaux. J’ai également pour m’aider à surmonter les phases les plus durs de cette terrible aventure, une chatte adorable ainsi que des filles superbes qui me suivent sur INSTA qui comprennent et me soutiennent. Entre nous, nous nous soutenons et tentons de nous redonner le courage qui nous manque quand nous sommes seules. Ce sont des supers nanas avec qui on peut poignarder la PR (Polyarthrite Rhumatoïde) sans craintes. Mes amis sont également une ligne de bataille fortifiée sur laquelle je peux me reposer, mais malheureusement pour eux, ils doivent également survivre à mon caractère. Je ne suis pas des plus facile à vivre. Quand la douleur est présente, il est souvent difficile de juste sourire et rire à longueur de temps. Ils le savent et l’acceptent… mais le plus dur n’est pas de savoir que c’est normal, car en tout honnêteté rien de cela ne devrait être situation normale quand la douleur s’en prend à vous, et à ceux que vous aimez.
Vous vous dites que c’est normal de supporter tel comportement ? Moi je pense qu’avec mes folies en tous genres, ils deviennent aussi fous que moi. Car au-dessus de toute cette misère, ils doivent également ma fan attitude. Quoi, commença ? Moi ? FAN ? Oui, oui je suis une fan de Tolkien, de Tarantino, de la couleur verte, de Noel (qui approche HIIIII) et j’en passe. Car si j’ai appris une chose avec ma guerre, c’est qu’il faut savoir se poser et apprécier une journée grâce à ces petites choses anodines, un film, un livre, une séance d’écriture. Je pense d’ailleurs partager avec vous, cet autre aspect de ma vie plus joyeuse, plus fantaisiste.
Alors si malgré tout ce que je viens de dire vous êtes encore là pour le meilleur et pour le pire, alors bienvenu dans le groupe de Phi zinzin !
ET TOUJOURS AVEC LE SOURIRE !
#Phi.

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